Si le mois de décembre par la Noël qu’il rappelle commémore l’arrivée sur terre du Verbe Incarné, celui qui devait apporter la paix aux hommes de bonne volonté,
Si le mois de février par la période carnavalesque apporte joie et liesse à tous et chacun sans distinction de classe ou de caste,
Si le mois d’avril marqué par la Pâque fait communier plus d’un dans un esprit unique, déclenchant une atmosphère d’exaltation tant aux cœurs des chrétiens que des non chrétiens,
Nul mois n’apporte autant de chaleur, de vie, de bonheur à la Vallée de Plaisance que le mois d’août, période très marquée dans les annales de son histoire, grâce notamment à la fête patronale, la Sainte-Catherine.
En tout premier lieu, la sainte Catherine, patronne de la vallée, n’est jusqu’ici pas très bien identifiée. On ne sait trop bien s’il s’agit de Catherine de Sienne (p 11) ou de Catherine Labouré (p 12). On sait seulement que lors du choix, le nom de Catherine a été retenu et que pour la fête patronale, on a opté pour une date où la Vallée réunissait le plus de vacanciers possibles, d’où le choix du mois d’août, le mois de Sainte Catherine.
Le mois d’août a par ailleurs été désigné comme le mois de plantation par excellence par les cultivateurs de la Vallée. D’aucuns prétendent qu’un cocotier planté au 30 août n’attend pas deux années complètes pour commencer à produire si le planteur s’assoit à même le sol, les deux jambes allongées avec un laye (bichèt) sur la tête. Il devra aussi tourner le dos en direction du voisin pour empêcher toute déviation de l’arbre vers ce côté.
Le plantule de bananier enfoncée dans le sol un 30 août et recouverte avec les orteils n’attend pas longtemps pour produire mais sera garni de repousse tout autour.
Un plan de caféier enfoui dans ce sol un 30 août fera montre, encore jeune, d’une floraison massive indice d’une récolte abondante.
Mois des éclairs, des tonnerres, de la foudre, le mois d’août donne le signal de la moisson et les cultivateurs de Plaisance du Sud partent tous à ce coup d’envoi pour la conquête d’une récolte abondante.
Il est dommage qu’un véritable système d’irrigation ne vienne seconder (aiguiser) l’ardeur combative du paysan, qui s’efforce de tirer le maximum d’une terre naturellement fertile mais à laquelle un peu d’aide ne ferait pas de mal. Le paysan arrive ainsi à produire un peu de tout, et en quantité : riz, patate, maïs, millet, mazombelle, pois igname, manioc…. Et ce, grâce aux multiples cours d’eau serpentant la Commune. Nous n’avons aucun mal à croire qu’avec le système susdit, ces récoltes n’en soient que plus spectaculaires.
Amis lecteurs de Plaisance Info, population de plaisance et des Nippes, il est temps que nous renoncions à cette pratique culturelle du Bon Dieu Bon pour adopter une méthode scientifique, plus conventionnelle à toutes sociétés normales d’agriculteurs qui oeuvrent selon les techniques régissant cette noble professionnel.
Si le mois de février par la période carnavalesque apporte joie et liesse à tous et chacun sans distinction de classe ou de caste,
Si le mois d’avril marqué par la Pâque fait communier plus d’un dans un esprit unique, déclenchant une atmosphère d’exaltation tant aux cœurs des chrétiens que des non chrétiens,
Nul mois n’apporte autant de chaleur, de vie, de bonheur à la Vallée de Plaisance que le mois d’août, période très marquée dans les annales de son histoire, grâce notamment à la fête patronale, la Sainte-Catherine.
En tout premier lieu, la sainte Catherine, patronne de la vallée, n’est jusqu’ici pas très bien identifiée. On ne sait trop bien s’il s’agit de Catherine de Sienne (p 11) ou de Catherine Labouré (p 12). On sait seulement que lors du choix, le nom de Catherine a été retenu et que pour la fête patronale, on a opté pour une date où la Vallée réunissait le plus de vacanciers possibles, d’où le choix du mois d’août, le mois de Sainte Catherine.
Le mois d’août a par ailleurs été désigné comme le mois de plantation par excellence par les cultivateurs de la Vallée. D’aucuns prétendent qu’un cocotier planté au 30 août n’attend pas deux années complètes pour commencer à produire si le planteur s’assoit à même le sol, les deux jambes allongées avec un laye (bichèt) sur la tête. Il devra aussi tourner le dos en direction du voisin pour empêcher toute déviation de l’arbre vers ce côté.
Le plantule de bananier enfoncée dans le sol un 30 août et recouverte avec les orteils n’attend pas longtemps pour produire mais sera garni de repousse tout autour.
Un plan de caféier enfoui dans ce sol un 30 août fera montre, encore jeune, d’une floraison massive indice d’une récolte abondante.
Mois des éclairs, des tonnerres, de la foudre, le mois d’août donne le signal de la moisson et les cultivateurs de Plaisance du Sud partent tous à ce coup d’envoi pour la conquête d’une récolte abondante.
Il est dommage qu’un véritable système d’irrigation ne vienne seconder (aiguiser) l’ardeur combative du paysan, qui s’efforce de tirer le maximum d’une terre naturellement fertile mais à laquelle un peu d’aide ne ferait pas de mal. Le paysan arrive ainsi à produire un peu de tout, et en quantité : riz, patate, maïs, millet, mazombelle, pois igname, manioc…. Et ce, grâce aux multiples cours d’eau serpentant la Commune. Nous n’avons aucun mal à croire qu’avec le système susdit, ces récoltes n’en soient que plus spectaculaires.
Amis lecteurs de Plaisance Info, population de plaisance et des Nippes, il est temps que nous renoncions à cette pratique culturelle du Bon Dieu Bon pour adopter une méthode scientifique, plus conventionnelle à toutes sociétés normales d’agriculteurs qui oeuvrent selon les techniques régissant cette noble professionnel.






